TSL#1: My London by...         Darren Tulett

Pour ce premier numéro de Totally Sports in London (TSL), nous retrouvons le plus français des anglais, le  visage du football d’outre-manche sur Canal Plus, l’homme le plus Mod du PAF, the one and only Mister Darren Tulett.
 

Interview : Jean-Charles Berton // Photos : Giulia Panattoni

TSL : Hello Darren. Tout d’abord merci d’avoir accepté de parrainer notre magazine, pour ce numéro 1!

DT : Bonjour totallysportsinlondon. Mais tout le plaisir est pour moi!
 

TSL : Le plaisir de parler de Londres, de nous livrer tes secrets sur cette formidable capitale ?

DT : Egalement oui. Londres est effectivement une ville que j’apprécie tout particulièrement et dans laquelle j’ai vécu à deux reprises.
 

TSL : Mais dont  tu n’es pas originaire ?

DT : Non en effet, je suis du sud de l’Angleterre, plus exactement de la région de Brighton. Mais j’ai un rapport assez particulier avec Londres pour y avoir séjourné lorsque j’étais étudiant, puis quelques années plus tard pour mon premier job de journaliste. A ces deux périodes de ma vie, j’ai pu profiter de Londres, de sa diversité, de son énergie aussi. C’est une ville qui a tellement évolué, que chaque visite est un mélange de nostalgie et de plaisir de découvrir une nouveauté, une tendance. C’est d’ailleurs ce qui caractérise Londres par rapport à d’autres capitales. Avoir su conserver une part d’authenticité, un vrai caractère, tout en s’ouvrant sur l’avenir et en lançant les courants les plus avant-gardistes.
 

TSL : Justement de tes deux périodes londoniennes, quels constats tires-tu sur cette évolution? Londres a-t‘elle réellement beaucoup changé ?

DT : Disons qu’en l’espace de quinze ou vingt ans s’est opérée une véritable révolution. Les gens de ma génération ont pu vivre des changements radicaux. Il faut dire que l’ouverture de l’Europe - dont l’Angleterre fait effectivement partie,  contrairement à ce que certains de mes compatriotes pensent encore! – a permis d’élargir les esprits et donner une autre vision des choses. Nous n’avions pas l’habitude de voyager aussi facilement que maintenant. Il y avait donc une forme d’ignorance de ce qui se passait ailleurs et un renfermement sur nous-mêmes. Le tunnel sous la Manche et l’arrivée de l’Eurostar ont accéléré le phénomène, en créant ce lien physique entre l’Angleterre et le continent, entre Londres et Paris surtout.
 

TSL : Tu penses à quel type d’évolution par exemple?

DT : A des détails du quotidien, comme les terrasses de bistrot qui font le charme de Paris, mais qui n’existaient absolument pas devant nos pubs avant! Alors que le plaisir de déguster un expresso sur une terrasse ensoleillée à Paris ou Londres est identique, non ? D’autant qu’il fait plus souvent soleil à Londres qu’à Paris (sourire)!  Mais je pense également au mode de vie en général, aux mentalités et tendances qu’une capitale doit initier. Sur ce plan Londres a toujours su être en avance et conserve indéniablement un style qui lui est propre. 
 

TSL : Pas de terrasses devant les pubs ?

DT : Non et c’est sans doute la raison pour laquelle on prête aux anglais un goût prononcé pour la bière. Imagine, nos pubs étaient ouverts uniquement de 18h00 à 23h00 et nous devions restés fermés à l’intérieur. Ca pousse à consommer plus vite (rire) ! Aujourd’hui au moins, tu peux y aller à n’importe quel moment de la journée et profiter de tes amis bien au frais dehors.

 

TSL : A t’entendre, Londres est donc devenue plus « Européenne » en somme ?

DT : Exactement. La ville, ses habitants ont su s’inspirer du meilleur qui existait ailleurs pour l’adapter à leur situation. Londres s’est ouverte pour se libérer. Tout en cultivant son côté traditionnel, elle a su devenir une capitale cosmopolite, intégrée à l’Europe. Elle représente également un carrefour sur le monde, grâce aux liaisons régulières sur l’Amérique, l’Asie. L’histoire du Royaume-Uni explique aussi le mélange des cultures et nationalités qui vivent plutôt bien ensemble. La liberté d’expression qui règne là-bas est toujours aussi étonnante. Sur le plan culturel, gastronomique ou vestimentaire, Londres est vraiment à part.
 

TSL : Un côté atypique que tu incarnes parfaitement ?

DT : Ca, je ne sais pas, mais aussi étonnant que cela puisse paraitre, c’est finalement naturel. Les Anglais ont un souci de leur apparence, de leur mode de vie. Et les extrêmes cohabitent dans une certaine harmonie. Chacun peut vivre pleinement sa manière d’être, sans ne jamais choquer personne, ni être critiqué pour cela. Certains quartiers de Londres finissent par exprimer des codes précis. Le marché de Camden demeure le fief des irréductibles punks, ou cyber punks. Fais un saut dans la boutique le Cyber Dog, et tu constateras que ce lieu unique n’a rien de marketing par exemple ! A l’opposé, tu trouveras les anglais les plus chics/classiques à Savile Row, la rue des tailleurs et le cœur de la « grande mesure », véritable tradition anglaise et label de la très haute couture. Pour autant, chacun est libre de circuler dans tel ou tel quartier, sans sectarisme aucun. C’est une vraie liberté, appréciable de tous.
 

TSL : Mais pour revenir à ton style personnel, qui n’est ni Punk, ni Classique, peux tu nous en dire en peu plus ?

DT : Mon style (rire) ? C’est celui d’une génération qui a trouvé dans les années soixante et le début des seventies, une véritable inspiration. Tu as deux grands courants qui s’opposaient. D’un côté se trouvaient les Rockers, cheveux longs et adeptes de rock et de heavy metal, de jeans sale et blouson en cuir. Et de l’autre, les Mods, ou modernistes, très propre sur eux, looké. Les Mods, issus de la classe ouvrière, la « working class », représentent le courant auquel j’ai adhéré. Mon style actuel trouve donc son origine dans cette période, où les mecs voulaient porter des pompes « made in Italy » et rouler en Vespa ou Lambretta customisées. Les groupes de musique que nous écoutions étaient The Who, The Kinks. Le film Quadrophenia, avec Sting notamment, illustre bien cette époque. J’apprécie également beaucoup le Ska, qui au-delà d’être un type de musique, est aussi un style de vie, accompagné d’un souci permanent de ton allure, ta tenue vestimentaire. Les Mods sont en compétition permanente en fait. Le jeu consiste à scruter ton pote pour savoir ce qu’il a de mieux que toi. Le truc c’est de toujours avoir le détail auquel les autres n’ont pas encore pensé, sans tomber dans le ridicule !
 

TSL : Côté musique, tu cites certains groupes. Quelles sont tes autres références musicales ?

DT : The Specials ou Madness font aussi partie de ma discothèque. The Jam et son chanteur star Paul Weller, ont été des modèles pour des milliers d’Anglais de mon âge. Aujourd’hui encore, nous restons bercés par cette époque, en conservant un style de vie, de fringues, propre au  fameux logo, la « target » des Mods. Tu trouves d’ailleurs des boutiques entièrement consacrées à ce mouvement.
 

TSL : Parlons shopping justement ! Sans trahir tous tes petits secrets, peux-tu nous donner quelques bonnes adresses ?

DT : Ah tu veux devenir un Mod d’aujourd’hui, my friend ? De ma période de journaliste à Bloomberg, j’ai conservé quelques bons plans, notamment dans l’est de Londres. Brick Lane, qui était historiquement le cœur du quartier juif de Londres, est devenu la rue des restaurants indiens, pakistanais, ou bengalis, mais c’est aussi un quartier dans lequel tu trouves une boutique dans laquelle j’achète régulièrement mes costumes. Le magasin Mendoza est situé dans Brick Lane. J’en profite pour faire un saut chez Rough Trade, pour acheter mes albums de musique. Et nous finissons généralement par déjeuner dans un petit restaurant de Brushfield Street, qui s’appelle « Sausage & Mash » - Purée Saucisse dans le texte !
 

TSL : As-tu vécu dans ce quartier ?

DT : Non, à l’époque je vivais du côté de Battersea, mais je travaillais dans le coin. Nous avions pris nos habitudes avec mes collègues et jouions au futsal le midi près de Spitalfields Market. Dans les années quatre-vingt dix, ce marché a été rénové, pour devenir le poumon du quartier. Cette étape a permis de créer progressivement un lien social et redonner un vrai dynamisme. Pour ceux qui viendront découvrir le secteur, je suggère également d’aller faire un tour au All Star Lanes, un bowling  des années cinquante, au style très USA.

TSL : On te sent très proche de Londres et des souvenirs que tu évoques. Pourquoi l’avoir quittée ?

DT : Tout simplement pour poursuivre mon boulot de journaliste et saisir l’opportunité qu’on me proposait. Aller couvrir le sport et les plus grands événements, depuis le bureau de Paris.
 

TSL : Parlons sport justement. Quels souvenirs gardes-tu de tes années londoniennes ? Tu te rendais au stade ? Supportais un club en particulier.

DT : Comme tout bon anglais, je supporte le club de ma ville, Brighton (Brighton and Hove Albion). Mais étudiant à Londres, je suivais surtout Arsenal ! J’ai vécu les matches dans la North Bank de Highbury, debout derrière le but, avec un pote fanatique. Il me reste de super souvenirs de l’époque.  Des années plus tard, revenu à Londres pour travailler donc, je suis resté fidèle à Highbury et aux Gunners. C’est l’époque où Arsène Wenger a vraiment imprimé sa politique, en recrutant les deux premiers Frenchies d’Arsenal, Patrick VIERA et Rémi GARDE. Par le hasard de la vie, j’ai eu l’occasion de faire la connaissance de Rémi. Nos femmes et nous sommes devenus amis. J’ai pu alors accéder plus facilement au club, au salon des joueurs, aux coulisses d’Arsenal. Même pour le journaliste que j’étais devenu, ce sont des étapes qui comptent !
 

TSL : Cette passion transpire à l’écran et explique sans doute la fraîcheur de ce ton particulier et ta proximité avec les fans. Mais revenons à la découverte de « ton Londres ». Dans quel autre quartier fais-tu systématiquement un passage ?

DT : Covent Garden est un endroit que j’apprécie particulièrement. Je conserve une pointe de nostalgie pour les cafés et restaurants végétariens, car je ne retrouve pas l’équivalent en France. Alors dès que je peux, je m’arrête au Neal’s Yard Salad Bar. C’est également ici, que tu trouves une boutique fantastique ! Neal’s Yard Dairy qui est le spécialiste du fromage… britannique. Située à Shorts Gardens, c’est une vraie fierté pour nous, puisque depuis peu, nous produisons plus de sept cents variétés, contre seulement six cents en France (rire) ! Mais j’avoue pourtant ma préférence pour les fromages français. Outre ces deux adresses, je peux donner « the address » à tous les messieurs de passage à Londres et en manque d’idée pour faire un cadeau à leur chère et tendre. Orla Kiely est une boutique de vêtements et accessoires féminins, ainsi que de déco maison, située à Monmouth Street. J’y trouve systématiquement la bonne idée pour mon épouse ! C’est un lieu méconnu mais très prisé. Ainsi, à Noël dernier, nous étions justement en train de faire notre shopping familial, quand nous avons croisé Hugh Laurie, le célèbre Dr House ! Je pense que les lectrices voient de qui je parle…
 

TSL : Leur mari également, je te rassure. Merci pour ce tuyau Darren, qui nous permet de ne plus jamais avoir d’excuse pour rentrer les mains vides à la maison. D’autres bons plans dans le quartier ?

DT : Outre le « Neal’s Yard Café », j’ai mes habitudes dans un restaurant végétarien, le « Food for Thought » à Neal’s Street. Les vrais souvenirs de ma vie d’étudiant sont encore gravés en ce lieu. J’y retourne donc avec plaisir, dès que j’en ai l’occasion. Mais lorsque je retrouve des potes, nous allons plus facilement prendre une pinte au « Lamb & Flag » qui est un pub ancien, situé dans une petite impasse, très proche du marché de Covent Garden, Rose Street.
 

TSL : On sent vraiment une part de nostalgie dans tes propos. Tu regrettes cette époque, tes souvenirs ?

DT : Absolument pas. Bien au contraire même ! Cette nostalgie exprime les vrais plaisirs que j’ai partagés à l’époque. Mais au même titre que j’évoquais les changements de Londres, je dois reconnaitre qu’à titre personnel, j’ai du évoluer. C’est un paradoxe, mais le parcours professionnel qui m’a éloigné de Londres, pour me conduire à Paris, me donne à nouveau l’occasion de revenir  fréquemment! Et le plus souvent dans les conditions auxquelles je ne pouvais accéder à l’époque.
 

TSL : Tu parles de nouveau des clubs de football et de ton accès aux coulisses ?

DT : Pas seulement. A Canal+, j’ai eu la chance de couvrir également les courses hippiques. Et j’adore les courses. Il m’arrive de venir à Londres, enfin à Epsom, pour assister au Derby. C’est un événement énorme pour nous les Anglais. Tous les ans, dans la première semaine de juin, tout le monde se donne rendez-vous au champ de courses. Et même pour assister à la course en simple spectateur en bord de piste, chacun fait un effort vestimentaire. Certains ressortent le costume de leur mariage, d’autres portent de bien curieux déguisements. Tout ceci donne un côté folklorique. Les places sont relativement chères. A l’époque, il nous fallait vraiment faire un sacrifice pour se payer le billet. Et tu te trouves rapidement dans une ambiance typique. La bière est également présente, mais avec modération évidemment ! Les enfants profitent de la fête foraine, tandis que les parents attendent impatiemment les courses de chevaux. Tu as même des bus londoniens qui sont privatisés pour l’occasion. Des entreprises en réservent parfois pour leurs clients ou leurs salariés, avec bar et service à l’intérieur. Tous les invités montent à l’étage pour assister à la compétition depuis leur terrasse d’un jour. Il peut y avoir plusieurs dizaines de bus alignés. C’est un vrai spectacle ! Mais lorsque je suis revenu pour Canal+, je devais commenter l’événement et interviewer les jockeys, les entraineurs, les propriétaires. Du coup, je me suis retrouvé dans la tribune officielle, au milieu des VIP. Nous étions installés juste quelques rangs sous les places réservées à la famille royale et à la Reine elle même. J’avais du revêtir mon beau costume queue-de-pie et le fameux haut de forme. Très classe, très anglais !  Je crois que même pour les français, ce moment vaut le détour ! C’est une ambiance unique.
 

TSL : Il faut dire qu’en Angleterre vous avez le sens du spectacle sportif et des ambiances festives ! Par exemple, vous pariez souvent et sur tout, non ?
DT : C’est vrai. Mais c’est aussi très culturel. Au final ça donne une certaine saveur aux événements. Prends les courses de lévriers. En France, je ne suis pas certain que pareille organisation puisse susciter l’engouement qu’une course de six chiens engendre chez nous. Il faut se rendre au moins une fois à Walthamstow, pour vivre ces soirées. Les courses sont lancées toutes les quinze ou vingt minutes et il y a de l’électricité dans l’air. Comme pour les chevaux, les animaux sont présentés aux spectateurs entre chaque course. Le public peut alors parier en fonction de ses critères. Le numéro du chien, son allure, ou pour les puristes, les statistiques portées sur le programme officiel ! Tu négocies avec les différents bookmakers dans le peu de temps disponible entre chaque course. Il existe aussi des sortes de loges, où tu peux dîner tout en suivant les courses. C’est toujours assez excitant pour les gens de venir jouer comme ça, en famille ou entre amis. Une bonne idée pour un groupe qui cherche un concept original aussi ! Quand le lièvre s’élance et que la meute est lâchée derrière, tu entends comme une explosion de cris, d’encouragements. Et tout ceci nous paraît tellement naturel ! Ca fait partie du spectacle.

TSL : Nous pourrions parler des heures de sport et d’événements typiques tant l’offre est riche et variée à Londres. C’est probablement quelque chose qui étonne quand on arrive à Paris et que l’on compare le nombre de clubs, de stades, la taille ou la qualité des équipements sportifs. Que penses-tu de cette différence ?

DT : Ce n’est pas pour vanter (est-ce le mot juste?) mon pays par rapport à la France (comme si je pouvais faire un truc pareil!) mais j’ai l’impression que les Anglais sont plus attachés au sport, plus impliqués, plus conscients du rôle que le sport peut jouer dans une société. Sûrement plus supporteur dans l’âme aussi. Ce qui explique pourquoi qu’il y a beaucoup plus de stades à Londres qu’à Paris, par exemple. Il y a une douzaine de clubs de foot professionnel à Londres, avec cinq ou six clubs en Premier League selon les saisons, alors que la Capitale de la France n’a que le Paris St. Germain. Lorsque je suis arrivé en France pour mon premier séjour, en 1988, il y avait aussi le Racing. Et j’avais été choqué qu’il n’y ait que DEUX clubs à Paris. Aujourd’hui c’est la cata!!!
 

TSL : Il y a quelques années, cette rivalité sportive entre Paris et Londres a d’ailleurs largement basculé en faveur de la dernière nommée. L’attribution des Jeux Olympiques aux Anglais a été durement ressentie ici. Comment as-tu vécu cette nouvelle ?

DT : Tiens, j’étais ce jour-là à Paris, sur la Place de l’Hôtel de Ville, pour commenter la journée, et la décision, pour la BBC. J’avais passé la matinée à expliquer aux Anglais pourquoi la France était si confiante, pourquoi les Français y croyaient. Tellement que j’ai fini par y croire aussi! Et puis voilà que le verdict tombe. Il y a eu un silence, j’ai entendu des milliers de gens tous inspirer en même temps. Ils avaient le souffle coupé. Les gens étaient vraiment choqués ! C’était une grosse surprise.  J’ai essayé de cacher ma joie devant une telle tristesse collective. 


TSL : Comment imagines-tu les Jeux de Londres ?
DT : Grandiose, forcement! Nous avons sous-estimé le cout - peut-être délibérément, qui sait? - et il a fallu continuellement trouver des fonds supplémentaires, mais s'il y a une chose pour laquelle vous pouvez compter sur les Anglais c'est bien de savoir organiser les évènements sportifs! Et faire le thé. Et préparer un vrai petit-déjeuner. Enfin, il y a encore plein de choses que nous savons faire! (Rires.) Mais ces Jeux Olympiques vont être merveilleux. Et ce qui est intéressant pour nos amis Français, c'est bien sur la proximité. Vous pouvez vous consoler de la perte des Jeux 2012 en allant à Londres supporter vos athlètes sur place! Quelque part, c'est encore mieux - et plus excitant, parce qu'on peut mélanger la joie d'être présent à un tel évènement avec le plaisir de voyager, la découverte. Londres est tout prêt, hyper accessible et un endroit parfait pour mélanger tourisme avec une passion pour le sport.    

TSL : Enfin, je sais que l'on te pose régulièrement la question. Mais quel conseil donnerais-tu à ceux qui rêvent d'aller assister à un match de Premier League à Londres ?
DT : C'est la question qu'on me pose le plus souvent! Malheureusement, les jours ou on pouvait aller au stade le jour-même acheter sa place, comme dans mon enfance, c'est fini. Pour aller voir la plupart des grosses équipes, c'est presque mission impossible - tellement il y a des abonnés et des gens sur la liste d'attente! Pour la plupart des matchs, le grand public n'a jamais une possibilité d'acheter des places. La demande est énorme! Mais j'ai bien dit presque. Presque, car il y a des solutions. Il me semble, par exemple, que Totallysportsinlondon tient des accords privilégiés avec les clubs de Chelsea et Arsenal et peut donc organiser des weekends de rêve à Londres pour ceux qui aiment leur foot à la sauce anglaise!

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